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Sunday, 13 December 2020

Nationalism is another form of extremism




By Mr. Mouloud Benzadi, Author and translator based in the UK

Nationalism can be a good thing, argue some. “Research suggests that an inclusive, solidaristic sense of nationalism might help us attain those very goals: freedom, equity, welfare“, says Prerna Singh, author of (How Solidarity Works for Welfare: Subnationalism and Social Development in India).
Nationalism can certainly have its positive points, but history taught us that for all positives associated with it, there have always been negatives as well. Nationalism is behind the political system that promotes ‘the nation’ at the expense of others, leading to exclusionary, prejudiced attitudes and hostility towards others, including people from the same nation who may not share similar views and principles. Ultimately, nationalism has the potential of becoming a destructive political force, driving the world to conflicts, chaos, instability and presenting fertile ground for extremism. Nationalism was behind modern genocides from Nazi Germany to the Rwandan Civil War of 1994 which killed 800,000 people mostly from the minority Tutsi tribe.

Terrible atrocities committed by fanatics, in the name of God, are blamed on religious zeal. Extremist beliefs are zeal and extremist actions are reactions to zeal and profound convictions. Zeal is also a major element in nationalism with serious consequences. It was English nationalism that drove the British decision to leave the European Union in 2016, commonly referred to as Brexit, and today, the UK Union itself is threatened by the Scottish National Party’s surging obsession for independence. Nationalist zeal should never be underestimated even if it is limited in size. Back in 2014, radicals in the Ukraine – a minority estimated at 10,000 – took thousands to the streets steering deadly protests. Every form of zeal is dangerous, whether it is religious or nationalist, as British author Frances Hardinge has put it, “Zeal was like gas, most dangerous when you could not see it. The wrong spark could light it at any time.”

Nationalism comes in a variety of forms and it is not always secular. Religious nationalism has been roiling politics. In Poland, intolerant Catholic nationalists advocate Catholicism as the only true religion and proclaim the superiority of Poles over other nations. Muslim radicals tighten their grip in countries like Pakistan where Islamic nationalism emerged as a major force at the end of British colonial rule using Islam as a shared political identity. And although Turkey is officially a secular nation, it has been experiencing a new wave of nationalism characterized by deep attachment to Turkish identity and Islam and scepticism towards the West, highlighted by recent decision by the government to convert the renowned Hagia Sophia, an ancient Orthodox Church and a UNESCO World Heritage, to a Muslim place of worship. Meanwhile, recent violence against Syrian refugees and Kurds in Turkey highlights the rise of Turkish authoritarian nationalism and its attitudes towards non-Turkish minorities.

Right-Wing nationalism also remains a great danger to peace in the world. Voter support for right-wing and populist parties is on the rise across Europe with National Front (FN) leader Marine Le Pen competing against Emmanuel Macron in the 2017 French presidential election. And In 2017, in Germany, the far-right Alternative for Germany (AfD) made its way to the Federal Parliament for the first time taking 12.6% of the vote, becoming Germany’s biggest opposition party. In Spain, the far-right made huge gains in the country’s 2019 general election. It took 52 seats in Congress, becoming the third largest force in parliament. Today, nationalism has picked up strength and speed as a result of the corona virus crisis with citizens looking to national governments for protection and support, and governments taking action to try and reduce the spread of the virus, including stepping up control over the borders or shutting their frontiers all together.

Today, apart from religion, one of the most important causes of division, war and violence in the world is nationalist sentiment. Nationalism is simply another form of extremism dividing people, causing distrust and fuelling violence and bloodshed across the globe, reflected in civil wars, territorial ambitions and genocide from Yugoslavia to Cambodia. Nationalism remains a serious threat to international peace and security and as such it needs to be rejected. Our common values, our shared humanity, our vision of the future, our loyalty and our solidarity must be global and international, aiming at achieving peace, stability and harmony for mankind across the world

Saturday, 2 January 2016

Rien N'est Plus dangereux Qu'une société Qui ne Lit pas

Mon article dans le quotidien algérien ELWATAN 

Mon article intitulé "Rien n'est plus dangereux qu'une société qui ne lit pas"  dans le quotidien algérien EL-WATAN, du samedi, 06 août 2014. Mes salutations.. M. Benzadi - Royaume-Uni 

http://www.elwatandz.com/culture/14372.html


Rien n'est plus dangereux qu'une société qui ne lit pas 



Une étude publiée ces dernières années révèle que la personne dans le monde arabe ne lit pas plus de six pages par année, alors que les Américains lisent une moyenne de 11 livres par année, et que les Britanniques encouragent leurs enfants à en lire 50. 
En d'autres termes, un citoyen arabe ne dépasse pas 10 minutes à lire, en comparaison avec 12.000 minutes de lecture pour un citoyen européen. 

Les résultats témoignent également de la rareté de la publication de livres dans les pays arabes, où un nouveau livre est publié chaque année pour 12 mille personnes, par rapport à un pour 500 personnes en Grande-Bretagne. 

Cependant que les parents britanniques accompagnent leurs enfants aux bibliothèques publiques et leur lisent des histoires quotidiennement, les parents et les enfants dans le monde arabe parlent de tout sauf des livres et de la culture. 
La foire du livre est actuellement devenue important évènement dans les capitales et les grandes villes du monde arabe. Elle attire à chaque fois un grand public, mais, qui sont ces visiteurs en fait? 

On retrouve parmi eux des gens curieux qui convergent vers ce lieu juste pour voir ou pour fuir le vide quotidien et l'oisiveté dans des pays qui sont à la traîne en matière d'infrastructures et de lieux de loisir et où le chômage pèse fortement sur les jeunes. Certains d'entre eux, d'ailleurs n'ont jamais entendu parler d'écrivains célèbres comme Ahlem Mosteghanemi, Kahlil Gibran ou Yasmina Khadra! 
Parmi ces visiteurs figurent également des étudiants qui affluent à chaque édition du salon du livre pour acquérir à bons prix les livres scolaires et les ouvrages de référence dont ils ont besoin dans leurs études. 

Il faut souligner que parmi les meilleurs ventes dans un salon du livre dans un pays arabe à présent sont plutôt des livres consacrés à la cuisine. On a sans aucun doute tendance à dépenser de l'argent pour bien se nourrir et se divertir plutôt que pour lire et se cultiver, telle est notre culture.

Allongé sous un parasol sur la plage de Boumerdes à environ 38 km d'Alger, Hakim, enseignant à l'université d'Alger et un ami intime me dit: 
"pourquoi gaspiller jusqu'à 1200 DA pour acheter un roman?! Avec cet argent je peux acheter un bon repas pour toute la famille. Lire un journal comme ça me suffit largement mon ami ! "

Et pourtant, mon ami Hakim à l'instar de tous les estivants sur cette plage, dépense entre 1500 et 2000 DA pour la location d'un parasol et transats pour se reposer pendant quelques heures seulement sans compter le cout du transport, le manger et boire, etc. On les voit tous ici en train de se baigner, jouer aux cartes ou aux dominos. On les voit bavarder et rigoler…On voit certains d'entre eux bien concentrés en train de lire, mais que lisent-ils en fait ? Plutôt des journaux ou magazines et plutôt des articles politiques ou sportifs, non pas des livres ! Ils sont tous experts quand il s’agit d’une discussion politique ou d’un débat sur le foot, mais ils ont trop peu de connaissance quand il s'agit d'un sujet de littérature ou de culture. Lire des livres ne semble pas intéresser les gens dans les sociétés arabes. Ceci ne fait pas partie  de notre culture, c'est la culture d'outre-mer. 
Certes, la situation est à la fois triste et alarmante. 
La différence entre les pays arabes et les pays occidentaux est énorme, et il est à craindre qu'elle se creuse davantage.

C’est dire qu'on a besoin, et en urgence, de solutions pour ce phénomène. On a besoin de revoir de fond en comble cette situation, et de modifier les habitudes de vie en faveur de la lecture et du savoir. 
 On a besoin, et en urgence, d'ouvrir de nouvelles bibliothèques publiques dans toutes les villes et à agrandir et rénover les anciennes bibliothèques. 
On a besoin, et en urgence, de voir des modifications du contenu des journaux. Actuellement, politique, sport et musique font la Une de nos journaux.  Les journaux  doivent réserver une place très importante à la culture. 

On a besoin, et en urgence, de lancer une grande campagne d'information et de sensibilisation pour enseigner l'amour de la lecture à nos enfants pour le bien de nos enfants et dans l'intérêt de nos sociétés car "Rien n'est plus dangereux qu'une société qui ne lit pas." 

Mouloud Benzadi - Royaume-Uni 


Friday, 30 October 2015

Rien n'est plus dangereux qu'une société qui ne lit pas, article de Mouloud Benzadi dans le quotidien ELWATAN

Mon article dans le quotidien algérien ELWATAN sur la lecture en Grande Bretagne et en Algérie ainsi que le salon international du livre

مقالتي في اليومية الجزائرية الوطن في موضوع القراءة في بريطانيا والجزائر وأيضا معرض الكتاب الدولي - بلغت نسبة قراءة هذه المقالة نحو 1000
إنها نظرة إلى الواقع الثقافي في الجزائر من شخص عاش في بيئتين مختلفتين وهما الجزائر والمهجر.

مودتي وتقديري

مولود بن زادي - المملكة المتحدة

رابط المقالة:
http://www.elwatandz.com/culture/14372.html